Note 17 – Belle journée qui commence

Je sais que ça va être une belle journée
- Réveil à 6h
- Douche froide
- Randonnée vélo bivouac
- L'océan en filigrane
- Gratitude et reconnaissance
#note #vélo #randonnée #amavita #writefreely
Le blog de l'an 2000

Je sais que ça va être une belle journée
#note #vélo #randonnée #amavita #writefreely

Le mouvement est en nous, il est nécessaire à notre survie. Nous sommes une espèce lente à mettre en mouvement, il faut environ 15 mois pour un bébé à se mettre en mouvement sur ses 2 jambes de façon autonome, comparativement aux animaux qui n'ont pas ce luxe pour leur survie immédiate.
En revanche, une fois en mouvement, le bébé ne peut plus s'arrêter, il veut tout expérimenter et découvrir le monde. Mais dès lors qu'il bouge bien et trop, les premières injonctions tombent : “arrête de bouger, reste assis, stop, etc.”
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C'est tout à fait fou et paradoxal car lorsque l'enfant naît, nous, parents, sommes impatients qu'il marche, se tienne assis seul, ai la capacité de préhension, parle; mais dès qu'il en est capable nous lui demandons de rester assis, de se taire et d'arrêter bouger !!!!! WTF !!!
Pourquoi ce comportement ? De mon point de vue, nous ne sommes pas préparés à bouger autant que lui qui veut explorer. Nous n'en avons pas, plus, la capacité. Un jeune enfant de 90 cm nous fait nous mettre au sol constamment, nous fait nous courber, nous fait ramasser au sol sans cesse et notre corps n'est pas capable, notre mental encore moins. Notre vie sédentaire occidentale nous rend rigide et incapable de nous mouvoir avec légèreté et maîtrise. Nos mouvements sont pour le mieux possibles et sans trop de douleurs, mais pour le plus grand nombre non répétables, fatigants et non souhaités.
Et pourtant, le mouvement est source de vie. Le mouvement apporte l'énergie nécessaire à une journée joyeuse et enrichissante. Le mouvement est en nous depuis toujours. Si je me remémore mes souvenirs d'enfance, je me vois bouger sans cesse, jouer au foot dans la cour d'école, à vélo pour rejoindre mes amis, dans mes matchs de basket, dans ma chambre d'enfant à reproduire les scènes de Bruce Lee en sautant partout et surtout sur mon lit, à courir dans les forêts vosgiennes...bref toujours en mouvement. Et quand je vois mon fils de 8 ans, il n'est pas en mouvement : il est le mouvement.
Enfant, le mouvement est toujours présent, c'est un mouvement naturel et quotidien non réfléchi. Adolescent et jeune adulte, ce mouvement ralenti voire s'arrête pour un grand nombre de personnes, pourquoi ? Les bancs de la FAC, les bandes de potes et les sorties, parfois, nous dévient du sport et l'activité physique.
Mais la grande différence que j'ai pu constater arrive avec le permis de conduire et le premier job de bureau.
Le permis de conduire permet une liberté statique de mouvement. J'ai la liberté de me déplacer d'un endroit à un autre en étant statique moi même. Je ne fais pas un seul effort pour me déplacer.
Le permis de conduire nous rend encore un plus sédentaire et surtout nous enferme dans notre corps. Pire, il aggrave notre condition en nous laissant croire qu'il s'agit d'une évolution et d'une élévation de notre statut social. Notre Ego est satisfait et nous encourage à encore plus de voiture quand notre corps pleure silencieusement au début, pour très vite pleurer en hurlant (sciatique, hernie discale, lombalgie, genoux, cervicale, torticolis etc.). Tout ces maux ne sont pas à mettre sur le compte unique du permis de conduire, mais je suis convaincu que c'est un élément de l'équation. Alors que sans le permis de conduire (jusqu'à 17 ans !!!), c'est le bus, le vélo, la marche et .... la trottinette maintenant, que je mets dans le même sac que la voiture et le scooter. ATTENTION !!! Je ne suis pas contre le permis de conduire ou la voiture, je sais que certains prennent le bus/métro par défaut et que leur vie serait plus confortable en voiture. Je sais que le bus/métro consomme énormément de temps et qu'il n'est pas la solution à tout. Je dis seulement que l'effort de la marche quotidienne est bénéfique pour le corps et la santé mentale.
Il y a 10 ans environ, j'ai lu un article qui m'a beaucoup marqué et qui me revient en rédigeant ce récit, qui disait que les New Yorkais étaient les américains avec la meilleure condition physique car ils marchaient beaucoup plus que tout les autres. Les new yorkais sont des marcheurs, ils marchent en moyenne 11 kms par jour !!! (https://www.techno-science.net/glossaire-definition/Transport-a-New-York-page-3.html)
Le deuxième facteur est, selon moi, d'avoir son premier job de bureau. Un job de bureau est “forcément” en position assise toute la journée, et durant de nombreuses heures sans bouger. Faire des étirements au bureau ? Quelle idée saugrenue ! Ce n'est pourtant pas interdit par le code du travail !!
C'est comme si nous étions vraiment dissociés (référence à la série Severance – Un monde dans lequel la vie professionnelle et la vie personnelle sont totalement dissociées. Mon “Inter”, moi dans le cadre pro, et mon “Exter”, moi dans le cadre perso, ignorent tout l'un de l'autre et n'ont aucune mémoire commune).
Projeté dans ma vie actuelle, mon Inter doit respecter les conventions de la vie pro : avoir un bureau et une chaise, y rester assis le plus clair de son temps et ne pas faire d'exercice physique. Alors que mon Exter, dès qu'il a quitté le bureau, se précipite à la salle de sport pour tout donner pendant 1h car il se sent mal dans son corps. Mon Exter a besoin de mouvement.
Si je reviens à mon propos. Entre nos 15 mois et nos 18 ans grosso modo, nous bougeons beaucoup. A partir de la FAC, la voiture et la vie professionnelle, le “mouvement” sort de notre vie, pour le plus grand bonheur des médecins, kiné, labo soit dit en passant !
En prenant conscience de notre nécessité à nous mouvoir dans de bonnes conditions. La vie actuelle est exigeante et notre capacité à garder de la flexibilité, de l'endurance, de la force, de l'équilibre sont autant d'atouts pour une vie épanouie, une bonne estime de soi et une plus grande garantie de longévité en bonne santé.
Ce mettre en mouvement n'est pas réservé aux gens minces et déjà en forme. Ce mettre en mouvement ce n'est pas non plus s'inscrire au prochain marathon du coin, au prochain trail, ou à la salle de sport / de crossfit à l'angle de la rue.
Ce mettre en mouvement peut débuter chez soi par des petites choses :
Et cela peut continuer au bureau :
Ce qui compte avant tout, c'est la discipline de la régularité.
Ma vie a changé lorsque j'ai fait des mouvements et des massages des pieds chaque jour. J'avais une douleur au genoux qui m'empêchait de randonner. Cette douleur n'était présente que lors des longues descentes abruptes. Un podologue m'a mis sur la voie de la guérison par cette phrase : “vos chaussures doivent être les plus fines et les plus souples pour que vos pieds soient le plus proche du sol”.
Où est le rapport vous allez me dire ? Le rapport est qu'en me documentant sur les chaussures adéquates, j'ai ouvert une boite de pandore sur ma guérison. Non seulement, j'ai changé toutes mes chaussures pour des minimalistes (c'est une autre histoire pour un autre récit) mais j'ai appris beaucoup sur les pieds, les genoux, les hanches et les relations qu'ils entretenaient. J'ai appris que la mobilité, la flexibilité et le renforcement naturel de mon genoux pouvait être la clé. En 6 mois, j'étais de nouveau capable de randonner de manière intensive : c'était il y a 3 ans et je continue ma discipline quotidienne :
C'est le minimum nécessaire à mon bien-être. Pour compléter cela, je vis au sol chez moi ce qui favorise la flexibilité et la mobilité de mes hanches, je vis pieds nus donc mes pieds sont toujours sur cette balle au final.
Le mouvement est en nous, parfois bien rangé, bien caché voire même oublié. Mais j'ai l'intime conviction que chacun à la possibilité de le faire revivre, de raviver les souvenirs d'enfance. Le mouvement n'est pas le sport. Ce n'est pas que courir, sauter ou transpirer.
Le mouvement doit être lent, réalisé en conscience et sans douleur. il doit être répétitif pour avoir une action sur le long terme. Je m'inspire des pratiquants de Tai Chi Chuan ou de Qi Gong qui prennent leur temps de décomposer les mouvements. Cela a la vertu de faire travailler les muscles profonds.
Je crois que c'est possible pour nous tous et je nous le souhaite.
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Je vous suis reconnaissant d'avoir lu ce récit. Si vous pensez qu'il a de la valeur pour vos proches, partagez-le et créons une tribu d'Alchimistes de l'attention.
Geoffrey
– Aimer sa vie pour illuminer celle des autres
Il y a 2 jours, mon fils (8 ans) me demande ce que veut dire “intello” ?
Je pars dans une grande tirade expliquant de façon positive l'intelligence. Je lui dis que répondre en classe demande du courage car il est possible que la réponse soit fausse. Je lui témoigne que je n'étais pas si courageux enfant car bien qu'ayant souvent la réponse je n'osais pas avoir faux. Je n'acceptais pas le regard des autres.
Je m'embrouille, c'est un peu long, je vois qu'il ne me suis pas…
Ne sachant pas trop où il voulait que j'en vienne, je dévie sur le “moqueur” et instinctivement je lui dis : “En fait le moqueur n'est pas très malin car il dit très fort tout haut et à tout monde qu'il est idiot car il ne connait pas la réponse ! En fait, le moqueur fait rire par sa bouffonnerie, mais ne se doute pas que beaucoup peuvent rire de son ignorance.”
Je ne lui ai pas demandé s'il était moqueur ou s'il subissait des moqueries.
Je lui ai donné des clés pour gérer cette situation de la manière qui lui conviendra.
Affaire à suivre...
Mes grandes joies de l'existence :
il n'y a pas d'ordre, tout est au même niveau.
Et vous, quelles sont les vôtres ?

Pour commencer, ce podcast (rubrique Podcast”) est un mémo vocal, un audio, plus qu'un podcast. Les podcast très travaillés, avec intro musicale et effets spéciaux me gonflent tout le temps. Je veux le contenu POINT. Donc la, si j'étais l'auditeur, je serais servi car il n'y a que cela.
Donc, j'étais au téléphone avec Jérémy qui reviens de 3 jours de randonnées dans les Pyrénées avec son frère et nous avons glissé sur ce qui nous plaît dans les conditions rudes, rugueuses lors de nos randonnées. Pourquoi, une randonnée est bien plus mémorable quand les conditions climatiques sont pluvieuses, froides, venteuses, bref rudes. Qu'est-ce qui nous anime ?
La conclusion, car vous ne voulez peut-être pas écouter les 5 minutes de ce mémo vocal. La conclusion de cette réflexion sur l'instant est que c'est mon coté expert, minimaliste et mon égo qui me font apprécier, voire rechercher ces moments si rugueux. Mon coté expert s'exprime dans l'étalage de son savoir et sa maîtrise des articles dans mon sac. Le minimaliste montre aux autres que même avec peu j'ai tout le nécessaire pour être bien, confortable et sans le superflu. Et mon Ego est au top car une randonnée comme ça…et bien çà en jette et peu peuvent se targuer d'en avoir réalisé une et encore moins de l'avoir kiffé. Le trio gagnant. J'ai encore du boulot dans mon développement personnel, et les prochains échanges avec mon Ego vont être corsés.
Voila, si vous préférez lire, vous avez la substantifique moelle, sinon l'audio ajoute les silences, les hésitations, et bien d'autres heu, enfin, voila et quelques autres sentiments que j'exprime et que je garde pour les courageux auditeurs.
Même mon podcast est minimaliste !
Je vous suis reconnaissant d'avoir lu ce récit. Si vous pensez qu'il a de la valeur pour vos proches, partagez-le et créons une tribu d'Alchimistes de l'attention.
Geoffrey
- Aimer sa vie pour illuminer celle des autres
J'écris depuis la naissance de mon fils pour lui dire qui je suis vraiment car j'ai toujours eu peur de mourir sans qu'il ne sache vraiment qui est son père. J'écris par peur de le laisser vide de connaître son père.
C'est aussi pourquoi depuis sa naissance je lui parle beaucoup : je lui explique tout, trop pour certain, je lui partage mon histoire, je veux le connaître et à travers nos échanges lui livrer mes valeurs.
Je n'ai jamais dit à personne la vraie raison de mon écriture car je réalise maintenant.
Mes récits sont les supports parfaits, à condition qu'il ait connaissance de leur existence.....mais je peux compter sur vous maintenant

Je viens d'avoir une illumination !!!
Mon smartphone est en mode 'frugal' donc :
L'illumination c'est de compléter mon ordi de bureau 'frugal' :
Pas de notifications d'email et maintenant l'écran monochrome pour plus de confort des yeux et plus de concentration (avec un raccourci clavier qui active la couleur en 2 secondes).
Mes yeux me remercient.
Allez vous tenter ?
Au bureau ça choque un peu au début, mais la curiosité prend le dessus, et les échanges s'enchaînent….
“Oui oui je suis debout toute la journée”,
“être en mouvement est vital pour moi”,
“j'active mes pieds et mes jambes”,
“et vous assis H24, ça va?”, etc.
Aimer sa vie pour illuminer celle des autres. Aimer sa vie, s'aimer, être fier de soi, ne pas se comparer aux autres, se recentrer pour s'accepter.

…je ressentais un dérèglement dans ma vie quotidienne. Mes actions ne correspondaient pas avec ce que je voulais vivre.
En regardant de plus près, ma représentation du succès avait évolué depuis plusieurs années, mais je n'avais pas pris conscience de cette évolution. Ma vie n'était plus axée, je le ressentais maintenant, je devais redéfinir ma notion de succès.
C'est pour moi quelque chose d'assez nouveau de “ressentir”, de faire confiance à cette sensation du corps et à mes émotions. Pour axer ma vie et redéfinir mon succès, j'ai décidé de suivre ce ressenti et non ce que me dit mon intellect. J'ai découvert que le corps ne ment pas, il a mal, il se tord, il pleure, il crie CHANGE !!!! Quand l'intellect, le cerveau, nourri par l'Ego étouffait mes émotions et me disait que tout allait bien et me donnait rationnellement LA voie à suivre.
Quel plaisir d'écouter mon corps et mes émotions puis les laisser me guider. Désormais, lorsque mon Ego se manifeste et que je le vois arriver avec ses gros sabots, je lui parle avec bienveillance pour lui dire que tout va bien, que je le remercie de vouloir prendre soin de moi et de tenter de me remettre sur le “bon” chemin mais que je n'ai pas besoin de lui en ce moment. Que je sais ce que je veux et ce que je fais.
Mon Ego a toujours pris beaucoup de place et a toujours enfoui mes émotions, ce qui faisait de moi quelqu'un de fuyant et de très rigide. J'étais dans le contrôle, voulant être parfait et n'acceptant pas les erreurs ni les critiques. C'était pour moi une forme de désamour.
M'étant éveillé, je souhaite écouter mon corps et mes émotions dans tout ce que j'entreprends. Mais pour avancer dans ma réflexion sur le succès, une des premières étapes a été de définir ce qu'est le “Succès” et quelle en était ma vision.
Définition du succès par Larousse : “Résultat heureux obtenu dans une entreprise, un travail, une épreuve sportive, etc. : Ses efforts ont été couronnés de succès.“
Bon, d'après Larousse, ce n'est pas très vie perso. C'est vraiment orienté sport et vie professionnelle. Culte de la performance !
Force est de constater que le succès est souvent associé à ces 2 pans de la vie.
Adolescent, mon succès était sportif, je ne voulais qu'une chose : jouer et gagner des matchs de basket.
Etudiant en école de commerce, mon Ego m'a convaincu que je pourrais faire un métier dans le commerce international, que je voyagerais et gagnerais beaucoup d'argent. Trop fort l'Ego, moi qui voulais devenir architecte et qui n'ai suivi que la voie de “papa” car je n'étais pas assez confiant dans mes capacités et pas assez courageux pour suivre ma volonté! Mais mon Ego me voyait riche, alors je me suis menti.
Trentenaire en quête d'ascension sociale mon Ego m'a poussé à gravir les échelons, donc à venir à Paris où les jobs “importants” se trouvaient. Mon succès se mesurait enfin à mon salaire annuel et au titre sur ma carte de visite. A cette période de ma vie, je définissais le succès par la richesse financière et l'achat d'objets de valeur, de voyages lointains, de vêtements de marque, de grands restaurants etc.
Et puis... Après la naissance de mon fils, les choses ont changé. C'était fatigant de suivre une vie avec cette définition du succès. Je voulais autre chose, je voulais ralentir, gagner du temps, prendre mon temps et passer beaucoup de temps en famille. La course aux titres et à l'argent était terminée, je ne passerais pas la ligne d'arrivée. Je devais changer de course.
Devenu quadragénaire, je constate parfois que le succès se mesure à la taille de la maison ou de l'appartement “acheté”, au nombre de “belles voitures”, aux beaux bijoux, aux vacances dans de “beaux” hôtels dans des destinations “qui font rêver”.
Mais ce “succès” masque les pièges de la possession, de la représentation sociale et de la pression financière. Pris dans le tourbillon du statut social et de l'apparente réussite, la spirale infernale se referme et peut étouffer. Le toujours plus rend esclave, et souvent au détriment de la santé physique et mentale. La pression financière, c'est le niveau de vie (de dépense) qu'autorise un revenu important. Ce revenu important induit souvent des dépenses fixes élevées et un niveau d'endettement élevé, et pour longtemps. Ce “succès” est bien ancré dans nos vies depuis notre plus jeune âge. C'est le succès de la performance et des comparaisons qui vont avec.
Pour preuve de cette pression sociale de la “représentation” et de l'argent, l'une des premières questions qu'un inconnu pose est souvent “Que faites-vous dans la vie ?”, sous-entendu “Quel est votre job, combien gagnez-vous ?”. Est-ce vraiment la première chose qui me définisse ? Cette question sociale et financière n'a qu'un seul objectif : nous positionner sur l'échiquier de ladite réussite.
Mais si à cette question je répondais ?
- “Je suis passionné de basket-ball, je viens de reprendre l'entraînement après 20 ans sans jouer, et j'ai l'intention de prendre une nouvelle licence en vétéran pour partager mon amour du basket avec mon fils de 8 ans qui sait que j'aime ça mais ne m'a jamais vu jouer“
- ou : “Dès que j'en ai l'opportunité je pars randonner à pied ou à vélo dans des régions isolées, seul ou entres amis, pour me ressourcer, pour renouer avec la nature, pour bivouaquer et sentir la terre sous mes pieds et mes mains. J'aime regarder le ciel, allongé dans mon sac de couchage, sous mon tarp. J'aime fantômer.“
- ou encore : “Je suis un alchimiste de l'attention, j'éveille les consciences sur les dangers du numérique et sur l'importance de déconnecter pour se reconnecter à nos proches. L'avenir de notre bien-être est analogique, avec une dose de numérique conscientisée.“
J'ai l'intime conviction qu'une de ces réponses en dirait beaucoup plus de moi, de qui je suis, de mes aspirations, de mon système de valeurs et de ma définition du succès que la banale réponse : “Je suis Directeur Marketing pour un groupe qui vend XYZ”.
Donc, redéfinir son succès c'est se questionner sur ses valeurs, ses attentes profondes, sortir du schéma de la comparaison. S'autoriser à redéfinir son succès sans se préoccuper de ce que les autres vont dire ou penser, c'est prendre le contrôle de sa vie, de sa destinée.
C'est un acte fort, puissant, et très structurant pour mes choix futurs. Sans me mentir, sans faux-semblant, c'est accepter qui je suis pour partir sur le chemin de ma véritable quête sans me laisser détourner de ma voie. Maintenant que je sais ce que je veux, ce que je vaux, j'avance paisible et aucun artifice n'est nécessaire.
J'ai lu hier une newsletter de Pauline Alessandra que je vous partage. Ce récit m'a éclairé sur le dépassement de soi. Pourquoi chercher à se dépasser sans cesse ? Le dépassement serait-il le succès ? Je crois comme l'évoque Pauline que le succès est dans le fait de “s'atteindre”, de se trouver enfin, de s'aimer, de s'accepter et d'être en paix avec soi même : s'atteindre, je trouve cela magnifique. Merci Pauline pour ce partage.
Maintenant que je sais ne plus courir pour l'argent, ne plus courir pour les titres, prendre du temps pour vivre ma vie personnelle, mieux dompter mon Ego et être chaque jour un meilleur Alchimiste de l'attention, je vous partage ma nouvelle définition de mon succès.
Mon succès est d'être libre financièrement pour passer beaucoup de temps avec mon fils pour l'accompagner dans sa vie d'enfant de 8 ans et après. Mon succès est d'accorder beaucoup plus de temps aux gens qui comptent pour moi, m'ouvrir au monde pour donner de l'amour et de l'attention. Mon succès est de m'accorder du temps pour vivre l'expérience de la nature, pour être la nature. Mon succès est de renforcer et maintenir mon corps flexible pour me permettre d'évoluer dans le monde actuel. Mon succès est d'inspirer à la déconnexion numérique pour engager la reconnexion à la nature, au temps et aux autres. Enfin, mon succès est d'illuminer la vie des autres.
En conclusion, je vous invite à vous questionner sur votre définition du succès. Est-ce le même succès qu'il y a 10 ou 15 ans ? Que ressentez-vous quand vous pensez à la définition de votre “succès” ? Vous fait-elle honte, vous procure-t-elle de la joie ? Ne la comprenez-vous simplement plus ? L'avez-vous déjà comprise ?
Me pencher sur ce sujet a été très important pour moi, c'est un travail assez récent finalement, mais je sens que cette nouvelle définition du succès est en train d'écrire le prochain chapitre de ma vie et cela me comble de joie.
Je souhaite que ce récit soit un lieu de partage, d'échanges et de construction. J'espère que vous trouverez de la valeur dans mes publications. J'espère que mes partages illumineront vos vies et qu'à votre tour vous pourrez illuminer celles de vos proches.
Je vous souhaite le meilleur.
Geoffrey
Plus tard. Ne reporte pas à plus tard. Plus tard, le café est froid, plus tard, il fait nuit, plus tard, c'est demain, plus tard, tu es vieux, plus tard, certains sont partis, plus tard c'est trop tard. Et tu regrettes de ne pas avoir fait, de suite, ce que tu as remis à plus tard.