Je présente et explique en quoi le #minimalisme me correspond et répond à mes valeurs pour mon bien être, celui de mes proches, de la planète, de l'environnement et les animaux qui la peuple.
Je dirais que c'est vivre en conscience avec la juste quantité de possession matérielle nécessaire à une vie simple et la plus libérée possible. C'est vivre une vie dénuée de ce qui ne sert pas la liberté, que ce soit la liberté de mouvement, de penser et financière.
Le minimalisme c'est stopper la course au toujours plus, toujours plus vite, toujours plus fort. Le minimalisme est variable et se définit différemment selon les personnes.
Le minimalisme a beaucoup de vertus pour soi et pour les autres. C'est un acte de partage et de liberté.
Être minimaliste permet de faire des économies budgétaires assez sensibles à effets immédiats. Serait-il possible de ne pas acheter de vêtement, ni de chaussures durant 1 an ? Pour la grande majorité d'entre nous la réponse est “oui”. Quel impact incroyable sur le budget familial ! Ce budget de sobriété apporte la liberté de rediriger ces fonds vers du remboursement de dettes, des économies ou un fond personnel d'urgence qui apporte sérénité et autonomie dans la vie. C'est un acte de partage des ressources de la terre avec l'ensemble des populations du monde, des animaux. En achetant moins, beaucoup moins, auprès de marques les plus locales, les plus responsables possibles et surtout de seconde main, c'est agir directement sur la préservation des ressources de la planète, c'est partager une terre en bonne santé. Le minimalisme libère l'esprit de beaucoup de cette “charge mentale” qui permet d'être présent et léger. L'esprit et le corps se concentrent sur l'essentiel, sur soi et sur les relations que nous souhaitons entretenir avec nos proches et les Autres.
C'est un peu l'éloge de la lenteur active. C'est un acte militant pour sa vie et pour son entourage. “Je veux reprendre le contrôle sur ma destinée”.
Je pense que la première étape est d'en prendre conscience. Cela signifie de se poser invariablement la même question : “ai-je besoin de cet achat ?”, si la réponse est “oui”, alors l'étape suivante est de se faire patienter au moins 15 jours, au mieux 1 mois. Très souvent, cette idée d'achat a disparu. C'était un achat compulsif inutile.
Jeter un regard différent sur ses possessions (objets, vêtements, chaussures, électroniques etc.) : ai-je encore besoin de ceci, de cela, depuis combien de temps ne l'ai-je pas porté, utilisé ? Puis-je m'en séparer ? Il y a t il une notion sentimentale sur cette possession ? Le résultat est souvent : je peux m'en séparer => Alors go : vente ou don immédiat pour libérer l'espace et l'esprit.
Si étape 2 réussie, alors retour immédiat à l'étape 1. Vider l'inutile ne rime pas avec remplir de nouveaux inutiles.
Il faut tenir le cap. C'est un changement profond qui est en cours. Il est important de se le rappeler régulièrement. La discipline et la conscience des bienfaits permettent l'établissement de nouvelles habitudes.
Prévoir et anticiper le temps récupéré et l'argent économisé . Le minimalisme permet de retrouver des heures d'attention à utiliser pour soi ou à consacrer à nos proches et aux autres (attention à ne pas donner aux bonimenteurs d'internet et des réseaux sociaux ! => ce n'est pas le projet !)
L'étape 4 permet de ressortir du placard les rêves enfouis qui par manque de temps restent dans la catégorie “A faire à la retraite”.
Alors, quels sont vos rêves enfouis ?
Le minimalisme permet cela.
Toutefois, il est nécessaire d'être vigilent dans l'usage du smartphone. Gagner du temps c'est bien, ne pas le passer à scroller les réseaux sociaux ou les applications de seconde main c'est mieux.
Le piège des applications installées est grand. J'ai donc supprimé toutes ces applications, je ne les consultent que sur leur version site web. Cela freine mes élans car sans l'application listée je l'oublie et aucun risque de l'ouvrir par habitude ou mégarde. Donc pas d'applications inutiles: minimalisme digital !
Avec l'esprit libre et du temps retrouvé, tout est possible.
—
Geoffrey - #amavita : Aimer sa vie pour illuminer celle des autres
J'ai toujours eu plaisir à imaginer, à concevoir et à dessiner des logos pour mes sites internet et mes projets. J'ai toujours aimé dessiner et gribouiller.
2001, je travaille chez toutnancy.com. Je sors de l'école et c'est mon premier job à 100%. Je suis sortie de Sup'Est (l'école des commerciaux de l'ICN) mais je ne rêve que d'une chose : travailler sur le web pour développer des sites web, être webmaster et participer à la création d'un web libre, indépendant et gratuit. J'ai envie de toucher à tous les outils informatiques, développer en HTML et CSS avec Dreamweaver, je veux capter de l'audio et de la vidéo pour la transformer, la convertir en fichier numérique pour la mettre à disposition sur le web. Je veux créer le web, être acteur. C'est l'époque du DivX et des films que l'on gravent sur des CD, de Napster et du MP3, c'est l'arrivé de VideoLan, d'eMule et du partage en P2P. C'est la folie des jeux en réseau avec Counter Strike. C'est une époque très dynamique avec chaque mois un modem plus puissant qui promet un web plus rapide, avec plus de possibilités. En 2001, il n'y a pas de réseaux sociaux mais beaucoup de blogs personnels. MySpace arrive en embuscade, les guides de villes pullulent pour mettre en avant toute l'activité locale : la cible c'est PagesJaunes.
2001, je travaille dans un de ces guides de villes: www.toutnancy.com. Indépendant et centré sur la ville de Nancy nous listons tout à la main. Nous rédigeons plus de 1000 pages html quand PHP entre dans nos vies et qu'il est maintenant possible d'utiliser des variables et de recréer le site en utilisant une base de données. Cela nous permet de penser le site et notre mode de revenu totalement différemment. Nous créons notre propre régie pub en proposant à nos annonceurs des encars publicitaires au nombre de clics ou au nombre de vues dans les différentes rubriques du site. C'est révolutionnaire car nous proposons des engagements clairs basés sur des données tangibles analytiques.
Sur le web, en 2001, les forums sont rois. Pour y entrer il faut un pseudo et je n'en ai pas, alors j'en crée un en regardant par la fenêtre du bureau. Un grand sapin tremble dans le vent, j'ai trouvé mon pseudo. ce sera: SapinTremblant. Ce pseudo me suis depuis ce jour et je l'aime. J'ai créé un site web, fermé depuis, avec ce nom de domaine. Puis en arrivant sur Paris, j'étais devenu un Sapin Parisien alors j'ai créé SapinRisien.fr (fermé depuis et je le regrette car beaucoup des récits du site n'ont pas de sauvegarde alors je me bats avec la Wayback Machine pour tout récupérer).

J'ai donc créé un logo pour SapinTremblant car j'en ressentais l'envie et le besoin. Un logo simple que je viens de mettre à jour en partageant cette histoire avec mon fils. Comme j'ai tout perdu de cette époque, je redessine le logo, en fait deux ou trois versions un peu différentes et les lui partage pour avoir son avis. Le logo de ce site est la nouvelle expression de ce logo.
En 2006, je crée mon agence de créations graphiques et de site internet : AktiQ (Action Graphique). Alors biensûr je dessine un logo. Je la ferme en 2009. Ce fût une belle aventure. En 2006, je sors d'une année d'école “multimédia et conception graphique” et je décide que c'est le moment de mettre à mon profit mes compétences web, graphiques et “commerciales”. Vie un peu chiche mais enrichissante car je développe de nombreux projets différents. Déjà, se dessine mon identité orientée web minimaliste, léger, accessible et respectueux des standards pour un web rapide, efficace et innovant. Je découvre un CMS en XML (PluXML) et c'est différent de tout ce qui est disponible à ce moment la. Je ne veux pas faire les choses comme tout le monde, c'est certain. Mais c'est essentiellement alimenté par ma volonté de ne pas dépendre de contraintes techniques trop lourdes. PluXML permet de développer des sites avec des fichiers textes pour alimenter le contenu. Les sites sont donc transportables, légers et très facilement modifiables. J'ai accès au code et je peux tout transformer pour créer des expériences uniques. Je transforme non seulement la partie visible mais je propose beaucoup de modifications pour le backoffice qui permet à mes clients de rédiger leurs contenus avec le CMS.
Le forum de PluXML regorge de messages historiques sous mon pseudo SapinTremblant. A cette éqpoque, Romain (pseudo : Shnalla) et moi bouillonnons autour de PluXML. Nous y sommes très actifs et voyons en ce léger CMS la possiblité d'une expression singulière. Le projet est dynamique alors pour contribuer, nous proposons un Logo pour le rendre visible et reconnaissable. Ce logo est toujours le nôtre et nos noms sont mentionnés comme contributeurs. J'ai découvert ça il y a 15 jours et je trouve cela très cool. C'est un peu un vestige pour moi, une remontée dans le temps.

Je ne me souviens plus de l'inspiration de ce logo. Je me souviens qu'à cette époque, j'aime le graphisme typographique. La typo faisait le design.
En 2018, je décide de créer une marque de vêtement 100% laine mérinos pour les hommes et les femmes qui se déplacent à vélo. Je fais le constat que me rendre au bureau à vélo m'impose de me changer en arrivant au bureau. En 2018, les vélo électriques sont rares et chers, les pistes cyclables inexistantes à Paris et en France en général. Alors il faut se faire sa place sur la route parmi les voitures. S'engager dans un trajet vélo quotidien fait monter en température très rapidement. J'ai donc un tenue dans ma sacoche pour me changer en arrivant au bureau. C'est dans cet interstice que je décide de créer des polo élégants pour le #velotaf .
Je nomme cette marque Fausse Route et je dessine le logo en partant d'une route de montagne en épingle.

Un logo simple et reconnaissable que j'appose sur les manches de mes polos. Ce sera le seul élément de marque visible. Je veux une marque simple, discrète qui laisse la place à belle couleur de la laine et à la sobriété d'une tenue de travail confortable.
Au début du printemps 2025, je crée Amavita, une newsletter autour des sujets bien être qui importent pour moi: mouvement, déconnexion numérique, minimalisme et vie simple pour une longévité du corps et de l'esprit.

Amavita (Ama “aimer” + Vita “vie” en latin)
Le mantra d'Amavita: Aimer sa vie pour illuminer celle des autres.
Amavita est une philosophie de vie qui allie enracinement naturel, présence authentique et liens humains nourrissants, en libérant les individus et organisations de l'emprise numérique pour retrouver l'essentiel.
Très rapidement, j'ai envie de dessiner un logo. J'ai l'idée d'une fleur qui serait résistante, endurante et qui pousserait dans des lieux impossibles: l'edelweiss, symbole universel de résilience, pureté et épanouissement dans des conditions difficiles.
Amavita est l'art de transformer l'amour de soi en une force bienveillante.
En ce moment je raccroche les wagons de mon passé un peu oublié ou mis de coté. Cela me fait du bien de revisiter ces moments et de fouiller le web pour y retrouver, dénicher des fragments de mes contributions.
Je vous suis reconnaissant d'avoir lu ce récit. Si vous pensez qu'il a de la valeur pour vos proches, partagez-le.
Geoffrey - #amavita : Aimer sa vie pour illuminer celle des autres.