Geoffrey Arduini

Le blog de l'an 2000

Je fait le pari du papier

Peu après la naissance de mon fils, je réalise l'effet miroir sur lui. Cet effet est si puissant que c'en est déroutant, effrayant mais aussi un levier magique d'éducation.

Donc, comme personne ne m'a appris à être père, je découvre tout. Je découvre surtout que mon fils me regarde, m'observe et me copie. Quand je le regarde, ébloui par cette vie qui se construit sous mes yeux, lui est en plein apprentissage de tout. Je peux voir dans ses yeux et dans son comportement, semaine après semaine, que son cerveau se construit, que son corps se modèle, que sa vue s'affine.

Quand je comprends qu'il m'observe et me copie, je me dis que j'ai un grand rôle à jouer dans sa représentation de ce qu'est la vie, l'attention portée aux autres, le mouvement, la santé du corps et de l'esprit, la générosité.

Bref, je réalise que ce que je fais sous ses yeux sera fondateur de sa vie de demain. Alors, je prends quelques décisions rapidement, comme faire du sport avec lui et le stimuler au mouvement, écouter tout type de musique pour lui ouvrir l'esprit, ne jamais regarder la télévision en sa présence (depuis le premier jour et encore aujourd'hui) et privilégier la lecture et les activités manuelles, et surtout n'accorder aucune importance à mon smartphone. Celui-ci est relégué à l'état d'outil de communication et d'objet décoratif.

Un jour, je me suis fait la remarque que je lisais beaucoup de contenu d'information sur mon smartphone. Je compris que si je voulais que mon fils prenne un jour un magazine ou un livre entre les mains, il fallait lui en mettre sous les yeux et lui montrer la voie. J'ai donc décidé de m'abonner à plusieurs magazines papier. Depuis 7 ans, je reçois des magazines divers que je fais évoluer en fonction de mes envies.

Premièrement, je lis moins sur mon smartphone et c'est une super nouvelle ; deuxièmement, je renoue avec le long format qui n'existe plus depuis l'avènement des réseaux sociaux ; et troisièmement, mon fils parcourt et lit mes magazines, donc ça marche. Il le fait naturellement, instinctivement. C'est ancré dans sa rétine. Je ne suis pas seul dans cette démarche : chez sa maman aussi, des magazines sont présents et certains identiques. C'est étonnant car parfois nous discutons de sujets dont il lit les grands titres, certaines pages, etc. En ce moment, nous recevons L'Obs, Histoires et Civilisations et Philosophie Magazine.

Et bien, je suis surpris de constater qu'il les parcourt tous sans distinction. Ce n'est pas un singe savant, il ne les lit pas systématiquement, il ne se jette pas dessus non plus. Mais comme chez moi, les magazines sont posés au sol et toujours à disposition, il peut en prendre un de temps en temps et le feuilleter, ou tout du moins lire les couvertures, les grands titres et s'interroger.

L'Obs et les sujets d'actualités politiques ont sa faveur, tout comme les grandes civilisations (Rome, Byzance, les mouvements de religions) et parfois les sujets percutants de Philosophie.

Bref, j'achète du papier. Et le plus récent est le dernier volume de Les Others. Les Others est un média d'aventure qui écrit des récits différents de ce que l'on trouve dans Montagne ou Ski Magazine (auxquels j'étais abonné avant). Ses parutions semestrielles sont léchées, dans un bel écrin de papier qui sent bon, avec de très belles photos et des textes qui font travailler l'imaginaire. C'est une très belle réalisation. Ce magazine est épais (+200 pages) mais aéré. C'est une invitation à la déconnexion et au voyage différent.

J'achète de plus en plus de papier car cela me plaît et je vois que mon fils en a pris le pli. Il aime assez lire, il prend chaque nouveau magazine qui traîne ici et je suis certain que ce prochain numéro de Les Others sur les jeux en extérieur va l'intéresser. Pour ma part, je prends le temps de lire de plus en plus aussi. À mesure que mon fils grandit, je ne lâche pas ma mission initiale qui est de lui montrer une voie possible, celle sans écran, tout du moins avec le moins d'écrans possible. De faire du smartphone un outil et pas un graal.

Je ne force rien, je suis comme ça, c'est simple pour moi de mettre cela en place car j'aime lire, j'aime la connaissance, j'aime le calme, la musique et la déconnexion.

Je suis ravi d'avoir des magazines papier chez moi, cela rend mon appartement très vivant. Cela me donne des objectifs de lecture, car chaque mois, 2 grands formats arrivent. Chaque semaine un nouvel hebdo. Cela peut faire beaucoup et c'est vrai que les échéances reviennent vite. Mais je m'y suis habitué. Au début, je culpabilisais de ne pas tout lire de chaque magazine. Et maintenant, je prends le meilleur de chacun, je lis ce qui m'intéresse vraiment et le reste sera pour une autre fois, mais une autre fois dans un autre magazine ou ailleurs car tous les 3 mois, mon fils et moi portons les formats longs dans la boîte à livres du quartier afin qu'ils profitent à d'autres qui n'ont pas les moyens de s'y abonner. Ces actes de générosité, je tiens à les faire avec mon fils, car la connaissance se partage, se donne, s'offre sans contrepartie, même si parfois nous repartons de cette micro “bibliothèque” avec un ou deux livres sous le bras ;)

Je vous suis reconnaissant d'avoir lu ce récit. Si vous pensez qu'il a de la valeur pour vos proches, partagez-le et créons une tribu d'Alchimistes de l'attention.

Geoffrey
- Aimer sa vie pour illuminer celle des autres


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Un saloon sur le plateau du Cézalier dans le Cantal

J'aime l'idée d'être ne capacité de marcher longtemps et sur de grandes distances. Sortir de ma zone de confort pour en apprendre plus sur moi. Des zones d'inconforts, comme tout le monde j'en rencontre au quotidien, alors j'aime à penser qu'en revenant de randonnée je suis chaque fois un peu mieux préparé à les affronter.

Cet audio traite de ce sujet. (je dois retrouver l'audio et le remettre en ligne)

Bonne écoute

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“Les 4 qu'on perd”, une équipe formidable pour un périple magnifique. Merci à vous 3, Grégory, Clément et Jean-Paul

Qu'est-ce que cela veut dire ? Pourquoi décidé-je de marcher 100 km en une fois ?

Ces 100 km sont en moi depuis très longtemps. Mon père est un grand randonneur inscrit au CAF (Club Alpin Français). J'ai grandi avec les récits de ses aventures du week-end dans les Vosges et de ses étés à travers le monde, dans des pays où personne ne va, et encore moins quand il y est allé (Iran, Yémen, Mongolie, Kirghizistan, Kamtchatka, etc.). J'ai été biberonné aux 100 km Bar-le-Duc → Épinal, au 60 km Nancy → Metz et autres.

Donc, ces 100 km, je les avais en moi et je m'étais toujours dit qu'un jour je pourrais essayer.

Alors quand mon ami Grégory m'appelle et me demande si je veux rejoindre l'équipe qu'il monte avec son oncle et un ami à lui, je n'hésite pas et je dis « oui ». Voilà mon opportunité.

J'y vais sans plus de préparation que ça car je sais au fond de moi que j'en suis capable, comme si c'était déjà fait. Je ne sais pas trop comment dire, mais à aucun moment je ne doute. Un week-end long du mois de mai se présente et je marche 130 km en 4 jours dans le Cantal, sinon rien de spécial sauf : la préparation hydrique et la récupération. Je prévois de beaucoup boire avant, pendant et après l'effort et des boissons supplémentées en minéraux et autres vitamines pour éviter les crampes, les courbatures et la fatigue globale. Mais le doute s'installe lorsque je me fais une énorme crampe/déchirure au mollet gauche 3 semaines avant en jouant au basket. Je vois mon ostéopathe, qui me dit que ça va aller. Il me conseille de démarrer avec l'équipe et de voir ce que le chemin et mon corps me donnent. Il a raison : après 30 km, mon corps s'habitue et je n'ai plus mal au mollet, et cette randonnée m'aura guéri totalement de cette douleur !

Tout a parfaitement fonctionné sur ce plan. D'ailleurs, tout s'est très bien passé durant la marche. Nous avons terminé tous les 4 en 29h. Quelques ampoules pour certains mais rien de méchant. Une super aventure humaine, personnelle, de groupe et d'entraide pour collecter des dons en faveur d'Oxfam pour la protection des plus démunis dans le monde. La cause est belle, il fallait y aller.

Certes, marcher avec un dossard et 400 autres personnes n'est pas ma tasse de thé, j'ai expérimenté une nouvelle façon de marcher. Sur cette randonnée, il ne m'a pas été possible de « fantômer ». Le rythme y était trop soutenu, la ville trop présente et beaucoup trop de monde, sans parler des « ravitos » toutes les 2 heures.

J'ai démarré cette randonnée avec un sentiment d'inconfort. Je ne voulais pas être là, je ne voyais pas ce que je faisais là avec ce dossard, ce sac de 3 kg dans lequel il n'y a rien pour une randonnée, en ville, avec 400 personnes, de la musique à fond sur le départ et de l'eau en abondance dans les ravitaillements tous les 10 km en moyenne. Ce n'est pas ma conception de la randonnée.

Après 15 km, franchement déçu, j'ai changé mon état d'esprit pour être en conscience et présent dans ma marche et accepter l'événement. Il me fallait retrouver l'intérêt et le but de la cause : marcher pour collecter des dons pour Oxfam, marcher avec mon ami Grégory et tenter de marcher 100 km. Ma randonnée était lancée et j'ai passé un magnifique moment.

Il a l'ai vénère et pas sympa sur la photo, mais c'est un vrai chic type je vous assure ;) désolé Greg, je n'avais que celle là !!

Certes, je n'ai pas « fantômé » mais j'ai appris beaucoup de choses qui me serviront dans d'autres randonnées, c'est certain. (fantômer, j'en parle longuement ici)

À partir du 42ème kilomètre, chaque mètre était mon nouveau record.


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Breathwork et Bain glacé animé par Vincent (Insta: <a href="https://www.instagram.com/french.physio?igsh=MXgweGM3aDFjZ24xdw==">@french.physio</a> )

Breathwork et bain glacé

Lors du sommet de l'HyperSanté, j'ai rencontré Vincent, et grâce à lui, le Breathwork de Wim Hof. Cette expérience m'a profondément et positivement marqué. J'ai découvert une technique de respiration qui conduit à un état de conscience modifiée. J'ai été réellement transporté par cette respiration. L'atelier dure environ 35 minutes. Allongé, les inspirations, expirations et apnées s'enchaînent pour provoquer des échanges gazeux dans le cerveau. Ces échanges créent l'état de conscience modifiée. C'est assez indescriptible, il faut le vivre et je vous le conseille. Je recommande de le faire accompagné d'un instructeur, car c'est perturbant. Le corps peut entrer en transe, convulser, pleurer, se figer, rire, et bien d'autres états. J'ai vécu ces états sans panique, car j'étais entouré par Vincent. J'y ai trouvé apaisement, révélation, conscience de mon être, visions puis clarté sur des situations de vie anciennes. J'en suis sorti “shooté” de joie, de légèreté et d'une envie d'avancer sereinement et simplement dans la vie.

Vincent est parisien, alors ni une ni deux, j'ai proposé à deux amis de vivre cette expérience ensemble. Expérience que nous avons complétée d'un bain glacé Wim Hof également. Vincent propose ces ateliers “Breathwork + bains glacés” environ une fois par mois dans son cabinet du 16e arrondissement de Paris. Je vous le recommande. Le cabinet est élégant, Vincent au top, et le petit comité permet une expérience personnalisée. Je vais offrir cela à ma sœur pour la rentrée. Nous vivrons une expérience ensemble. Ça va être chouette.

Fantômer dans le cantal durant 4 jours

Hugues et moi sommes allés randonner autour du Cézalier. J'avais prévu d'aller fantômer dans les steppes françaises du Cantal, sans but ni objectif, juste marcher et traverser les steppes. Puis, en discutant avec Hugues, nous avons convenu de faire le Tour des Vaches Rouges (littéralement le tour du plateau du Cézalier : 135 km). C'était ambitieux, mais je savais que c'était possible. Les jours sont longs et nous aimons marcher longtemps. Le temps long, c'est notre truc. Je savais aussi que sur un format comme celui-ci, il était possible de “fantômer”, c'est-à-dire se perdre dans ses pensées, se sentir seul, se vider la tête, se dépolluer et faire un vrai redémarrage d'idées neuves. Pour faire court, nous avons réalisé la boucle. Ce fut l'une de mes randonnées les plus exigeantes, les plus éprouvantes. Les chemins peu empruntés sont bruts, peu entretenus. C'est une bonne nouvelle, car cela nécessite de la concentration et facilite le “nettoyage” d'esprit propice à fantômer. Les paysages sont magnifiques, exactement comme je les aime : d'immenses étendues à perte de vue, avec des vallons, des steppes, des volcans et des montagnes au loin. Pris entre le massif du Sancy au nord et les Monts du Cantal au sud, le tour navigue à une altitude moyenne de 1000 m. Donc, même au mois de mai, il faut prévoir des tenues chaudes, notamment pour la nuit (j'avais très mal préparé et pas anticipé les nuits froides, alors je me suis caillé sévèrement. J'ai dormi chaque nuit habillé et avec ma doudoune). Mais quelle randonnée et quelle expérience incroyable de débuter le dernier jour à 2h30 du matin, puis marcher dans la nuit de pleine lune à travers les steppes. Souvenir inoubliable.

Après 4 jours à randonner sur les chemins escarpés et bruts du Cantal, non seulement j'ai les pieds plus forts, mais j'ai aussi l'esprit reposé, le mental calme, les muscles affûtés, des photos grandeur nature dans la tête et quelques idées sur le présent et mon futur.

Vue sur les chemins de randonnées du Cantal

Sur ces 130 km, j'ai pris le temps de jeter au fond des volcans de vieilles pensées inutiles, quelques doutes ancestraux et certaines croyances limitantes. 10 heures de marche par jour pour renouer avec la nature, mes envies et me focaliser sur l'instant présent.

Fantômer pour me recentrer.

Haïku du 1er mai

Rayons poussiéreux, Ballon, gant, chaleur, eau, tirs — Petit pont de mai

2 enfants jouent au football sur un terrain de street

Podcasts du mois

Les titres parlent d'eux-mêmes alors je vous laisse écouter ce qui résonne en vous.

Basket-ball mon amour

Ce n'est pas ce que j'ai voulu pour nous deux. Voilà 41 ans que nous nous aimons. J'ai quitté tes planches il y a 22 ans. Et j'ai cru que je te retrouverais comme je t'avais laissé, mais ce n'est pas vrai. J'avais oublié que tu étais exigeant, dur et pointu. Je t'aime toujours autant, mais je ne veux pas me faire mal. Je pouvais endurer tout ce que tu me demandais quand j'avais 15 ou 20 ans, mais aujourd'hui je ne le veux plus. Et surtout, je ne peux pas accepter d'être seulement à 50 % pour m'économiser. Je te veux entier ou pas du tout. Alors c'en est terminé des parquets, des accélérations fulgurantes, des interceptions, des rebonds, des remontées de balle à fond la caisse et des shoots dont je ne suis pas le spécialiste. Je t'aime toujours autant, mais différemment et sans jouer. Merci pour tout ce que tu m'as donné. J'ai tenté une reprise pour le plaisir et pour partager ma passion avec mon fils, mais je ne veux pas me blesser. Je continuerai de penser à toi et de partager mes “exploits” à mon fils qui devra me croire sur parole.

Remarkable retrouvé

J'ai une tablette depuis 2017. C'est une tablette à l'encre électronique avec un stylet. En 2017, 2018, 2019 et 2020, j'ai beaucoup écrit dessus pour le travail, mes idées, mes dessins et pour suivre ma vie quotidienne. Puis, un jour en 2020, elle a cessé de fonctionner, gardant en son cœur ces écrits. J'ai tenté maintes fois de la charger, la réinitialiser, sans succès. Elle a fini dans une boîte. Boîte que j'ai ouverte il y a 10 jours par hasard. Pris d'une envie de tester, je la branche et l'oublie sur le chargeur. Et bingo, la voilà qui redémarre… Quel bonheur de relire mes écrits, notamment près de 300 pages sur mon quotidien entre 2017 et 2020, lorsque mon fils avait 1, 2, 3 et 4 ans. Il a 8 ans aujourd'hui et je lui lis des morceaux de notre vie, de sa vie, de son évolution. Cela l'amuse, le transporte, le questionne, me questionne et nous fait souvent beaucoup rire. C'est un Retour vers le Futur. C'est magique, cette possibilité de revivre le passé. En lisant cela, j'ai l'impression que mon moi de cette époque me parle et qu'il n'est pas à jour. Alors, je mets à jour petit à petit ces récits afin de compléter l'histoire. Pour ne pas me faire avoir une nouvelle fois et surtout ne pas tout perdre avec l'obsolescence programmée, ou non, je vais exporter les contenus de cette tablette, les faire imprimer dans un “Moleskine” et reprendre l'écriture manuscrite dans des Moleskines annuels.

Ma conclusion ? Ne rien stocker d'important dans un seul appareil numérique. Je le savais pour mes photos, je ne l'avais pas envisagé pour mes récits.

De nouveaux écouteurs filaires

J'ai cette frénétique envie d'écouter de la musique. Mais je veux un excellent son. Marre de ces petits écouteurs filaires ou sans fil d'ailleurs, je veux de gros écouteurs enveloppants et isolants. Je veux un super son. Et puis, j'ai découvert que les écouteurs Bluetooth communiquent entre eux en prenant une ligne directe à travers mon cerveau, et ça me gêne. Alors je viens d'acheter de gros écouteurs avec un fil ; en fait, ce modèle est livré avec deux fils, un pour le nomadisme et un pour la maison lorsque je serai branché sur mon ampli. Car oui, je suis à la recherche d'un ampli + lecteur de CD + platine vinyles pour remettre de l'analogique dans ma musique. Il y a un double objectif dans ma démarche : de l'analogique, donc, et faire découvrir cet univers à mon fils qui ne connaît pas. Alors nous allons faire ce chemin ensemble. Allumer l'ampli, choisir un CD, le glisser dans le lecteur et l'écouter en entier ou se déplacer jusqu'au lecteur pour appuyer sur suivant. Je ne veux pas de télécommande. Et bien sûr, faire l'expérience de la musique grâce à un disque vinyle. Cela sera magique, j'en suis certain. Reste à trouver le matos !

Poutre d'équilibre

Je complète mon équipement de renforcement musculaire / équilibre / fonction du pied / mouvement / jeu / challenge.

Une poutre ronde pour travailler mon équilibre et renforcer encore plus mes pieds. Cette poutre mesure 1 mètre de long et culmine à 5 cm au-dessus du sol. Elle est parfaite au quotidien et ce n'est pas simple du tout, c'est même assez compliqué au début. C'est un super jeu pour toute la famille. Mon fils l'adore et nous nous lançons des challenges de poses, de durée statique, de marche, etc. C'est un excellent moyen de connecter avec lui. Notre attention est à son maximum lorsque nous sommes autour de la poutre. La concentration doit être maximale pour tenter de réussir.

Mon fils en équilibre sur la barre d'équilibre

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Geoffrey
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Randonnée autour du Grand Ballon dans les Vosges

Hugues, comme nous en avons longuement échangé lors de notre randonnée du week-end dernier, voici une liste de marques de chaussures minimalistes (barefoot), dont un certain nombre que je possède et dont je peux faire un retour d'expérience.

Mais avant tout, sais-tu pourquoi les chaussures conventionnelles ont cette forme pointue ? Pourquoi sont-elles rehaussées au talon ? Pourquoi sont-elle si rigides ?

En fait, pourquoi sont-elles si inconfortables ?

Pour l'Histoire

Les chaussures conventionnelles ont adopté leur forme pointue, leur rigidité et leur talon surélevé (drop) à travers une évolution historique marquée par des considérations esthétiques, sociales et fonctionnelles.

Origines de la forme pointue

Dès le Moyen Âge, les “poulaines” – chaussures à bouts effilés pouvant atteindre 50 cm – symbolisaient le statut social. Plus la pointe était longue, plus le rang du porteur était élevé. Cette tendance s'est perpétuée, associant un pied étroit à l'élégance, au détriment de l'anatomie naturelle du pied. Au XIXᵉ siècle, les chaussures victoriennes ont renforcé cette norme esthétique, influençant durablement la conception des chaussures modernes.

Émergence du talon et du drop

Le talon trouve ses racines dans l'Égypte ancienne (3500 av. J.-C.), où il servait à éviter le contact avec le sang pour les bouchers. En Europe, à partir du XVIᵉ siècle, il devient un outil équestre pour stabiliser le pied dans les étriers. Adopté par l'aristocratie (notamment sous Louis XIV), il se transforme en marqueur de distinction sociale, avec des hauteurs atteignant 10 cm. Le drop moderne (différence de hauteur entre talon et avant-pied) prolonge cette logique, avec des valeurs variant de 0 à 12 mm selon l'usage.

Rigidité et priorité esthétique

Les matériaux rigides (cuir épais, bois) se sont imposés pour maintenir les formes complexes exigées par la mode, comme les “talons Louis XV” creusés sous la cambrure. Cette rigidité, associée à des “toe-box étroites”, a persisté malgré ses effets néfastes sur la santé podologique (hallux valgus, tensions articulaires). Les chaussures conventionnelles ont progressivement privilégié l'apparence au détriment de la fonctionnalité.

Lire le passé, le comprendre, l'accepter a des vertus, mais cela a aussi ses limites. Il est temps de regarder la vérité en face, nos pieds sont larges devant avec 5 doigts qui s'écartent, notre posture naturelle n'est pas balancée vers l'avant. Les chaussures actuelles sont un héritage dont je suis ravi d'être sorti.

Ma vision a complètement changé. Ce qui me semblait élégant il y a encore 7 ou 8 me parait handicapant, douloureux et vraiment laid aujourd'hui.

Je ne porte que des chaussures minimalistes ?

Depuis toujours je trouve les chaussures inconfortables. Je sentais mes pieds étouffés, serrés, et encore plus dans les chaussures dites de costume ou de travail. Ces chaussures, encore plus étroites et plus rigides me faisaient mal. Je me disais qu'il fallait “les faire”. Comme si mes pieds devaient les déformer pour qu'elles s'adaptent ou que mon pied devait s'adapter et se faire tout petit.

En tout cas, cela semblait normal, du vendeur de chaussures, aux proches à qui j'en parlais, nous vivions tous ce moment inconfortable des nouvelles chaussures, et c'était normal : elles étaient neuves !

Certains diront qu'il faut acheter des chaussures de qualité avec du cuir souple, des semelles en cuir etc. Non, c'est juste que la forme et la façon de penser les chaussures sont erronées depuis des siècles et que l'industrie “mainstream” ne veut pas changer les choses de peur de perdre des parts de marché.

Même Nike, qui a pourtant inventé la course à grandes enjambées pour nous vendre de grosses semelles molles pleines d'air dans le talon, a réalisé il y a 20 ans qu'ils avaient commis une erreur. Nike a tenté un changement de direction pour revenir à la course naturelle avec une publicité pour la course minimaliste. Mais ce fut un échec commercial et nous n'en avons plus jamais entendu parler. Ils ont donc appuyé encore un peu plus sur l'accélérateur pour nous vendre leur poison.


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Ce matin je crée le Club 5-30 pour ceux qui se lèvent tôt, et surtout pour ceux qui aimeraient le faire mais qui se sentent seuls et du coup perdent la motivation au moment crucial de se lever et de démarrer leur journée.

J'ai avancé mon heure de réveil de 7h à 5h30 en 2 mois et c'est l'idée la plus lumineuse depuis longtemps.

En rando, le réveil est parfois difficile mais la mise en mouvement nécessaire. - photo Geoffrey Arduini - Merci Flo pour ce cliché 🫣

Je suis parti du constat que le soir en rentrant du travail, mon niveau d'énergie et ma motivation étaient au plus bas alors que mes intentions sur mes projets étaient toujours très grandes. La fatigue et le manque de motivation m'empêchaient de me réaliser et me maintenaient dans un état constant de frustration, d'intention et de fatigue physique et mentale chronique. La télévision était le refuge et l'oubli.

Puis j'ai compris qu'il me fallait inverser l'ordre des choses pour vivre mes soirées le matin au réveil. Donc, faire ce que j'aimerais faire le soir (ce que le rythme d'une vie conventionnelle nous dicte de faire), le matin avant d'aller au travail. “Faire et être” au moment le plus énergique de la journée, au moment où les idées sont les plus fraîches, et l'esprit le plus clairvoyant.

Il fallait que je me lève tôt pour faire du sport, lire, écrire et mener à bien mes projets. Il me fallait du temps, beaucoup de temps. Après quelques tests à 6h30, 6h00 et 5h30, 5h30 est la bonne heure pour moi.

Le rythme de ma journée est inversé car je me couche vers 21h, 21h30 pour un endormissement entre 21h30 et 22h15 selon les jours. Cela peut paraître tôt mais après un réveil à 5h30, je suis fatigué. C'est un peu déroutant au début car je n'y étais pas habitué et, voir l'heure si “tôt” dans la soirée et tout éteindre... Il faut de la motivation et de la discipline à ce moment-là aussi. Au début, la discipline s'est imposée les semaines avec mon fils car il est au lit vers 20h30/45. Je reste un peu avec lui puis je vais me coucher aussi, donc le 21h15 était simple. Plus les jours avançaient et plus c'était naturel.

Je précise aussi que je ne me désocialise pas et sais profiter d'une soirée entre amis qui me mènera tard. Ce style de vie est un guide, pas un dogme.

5h30 c'est tôt et parfois je me sens seul

Je crée aujourd'hui le “Club 5-30” pour ceux et celles qui ont du mal à se motiver seuls à se lever tôt. Ce club est ouvert à tous, même à ceux qui ne se lèvent pas à 5h30. Ce club n'a rien d'élitiste, ce n'est pas un club privé, ni VIP. C'est juste un groupe qui rassemble et partage une envie commune : se lever tôt pour débuter la journée en énergie positive et accomplir ses envies.

Je vois trop de proches ou de connaissances qui ne trouvent pas, dans leur journée, la motivation de faire du sport seul, de prendre du temps pour lire, de prendre du temps pour écrire.

Toutes les raisons sont bonnes :

j'ai des enfants et le soir je dois être avec eux, je suis trop fatigué en rentrant du bureau, j'ai besoin d'un coach sportif, une fois la journée et la soirée passées je m'endors sur mon livre etc.”

Je le sais maintenant, je le vis : tout cela est possible et réalisable le matin quand tout le monde dort encore.

Le Club 5-30 ne va pas venir te réveiller, ni te lever de ton lit. Mais lorsque ton réveil sonne à 5h30, à 6h ou à 6h30 et que tout le monde dort chez toi, le Club 5-30 pense à toi et espère te donner une motivation supplémentaire de sortir du lit et te mettre en mouvement.

Le Club 5-30 est pour toi.

Rien qu'en lisant ce récit, tu deviens membre du Club 5-30, tu n'as rien à faire de plus, ta motivation grandit déjà un peu plus, tu as envie d'être à demain matin et :

  • te dire bonjour,
  • te féliciter de t'être levé,
  • profiter de ta routine,
  • t'encourager à faire du sport, à te mettre en mouvement,
  • te féliciter d'avoir accompli ta routine matinale,
  • exprimer pourquoi cette journée va être une belle journée pour toi,
  • échanger une phrase positive pour te mettre en énergie,
  • te faire du bien et illuminer la vie des autres.

Pas besoin de long discours, juste du partage de réussites, de difficultés, de sincérité et beaucoup d'encouragements.

Se sentir unis pour un réveil collectif énergisant.

Voilà, tout est dit, on fait comme ça ?

Le Club 5-30, c'est ton moment, le matin, seul(e) chez toi pour te retrouver. C'est un moment de bien-être de 5h30 à 7h30, 8h en fonction de ton départ pour le travail.

La motivation vient par la discipline. À demain matin, je compte sur toi.

Je vous suis reconnaissant d'avoir lu ce récit. Si vous pensez qu'il a de la valeur pour vos proches, partagez-le et créons une tribu d'Alchimistes de l'attention.

Geoffrey
- Aimer sa vie pour illuminer celle des autres


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La Mission du Passeur : Rester pour partager, partager pour éveiller.

À un moment, j'ai pensé quitter et supprimer mon compte Instagram, car comme beaucoup d'entre vous ici, je ne m'y retrouve plus vraiment.

Puis ce matin, j'ai pensé à l'effet loupe que procure Substack, laissant penser que tout le monde s'intéresse au développement personnel, à l'écologie, à son bien-être et à sa longévité. Que tout le monde aime écrire et prendre le temps de vivre. De ce constat, j'en suis arrivé à la conclusion que seulement deux ou trois de mes amis étaient sur Substack et que je voulais que tous accèdent à ces ressources que je partage et que je découvre grâce à vous.

Alors, oui, je vais rester sur Instagram et continuer à publier pour informer mes proches et ceux que j'aime. Je vais continuer à infuser dans leur cerveau et leur rétine ma vision et toutes les découvertes que je fais.

Je sais que certains déjà deviennent plus conscients grâce à mes messages.

Insta et FB ne sont que le reflet de ce qu'on met dedans. Je fais le colibri.

Belle journée à tous

Mise à jour du 12/09/2025 = J'ai finalement supprimé mes comptes Instagram, Facebook et Substack

#note


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Dès ce mercredi fin d'après-midi je pars fantômer sur les traces des Vaches Rouges dans le Cantal. Si vous êtes dans la zone du Cézallier (aka La Mongolie française) au sud du Puy de Sancy nous pourrions nous croiser et fantômer un peu ensemble.

Fantômer ! c'est quoi ? Je vous expliquer ma vision sur ce mot que j'ai inventé : https://geoffreyarduini.com/fantomer-lart-de-disparaitre-pour-mieux-se-retrouver

#note #fantômer #randonnée


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Notre tipi tente Sibley de chez Canvascamp reçu ce mois d'avril - Montage test - On va être bien dans ces 12,5 m2 au sol !!! Rdv en juillet.

Notre tente Sibley 400 de chez canvascamp reçu ce mois d'avril – Montage test – On va être bien dans ces 12,5 m2 au sol !!! Rdv en juillet.

Ce matin, je me suis demandé pourquoi faire ce récap du mois d'avril ? Comment j'allais l'écrire et ce que j'y mettrais. Et aussi s'il allait plaire ? Et puis immédiatement ensuite je me suis rappelé que j'écrivais pour moi. Ce récap est une archive, ma mémoire et le constat de ma présence durant le mois passé. Cela me permet de revivre ces moments, les bons et moins bons, et de réaliser qu'un mois c'est long, que ces jours ne passent pas aussi vite que j'en ai l'impression et qu'il est possible de faire, de vivre, de partager et d'apprendre beaucoup de choses en un mois.

Donc, voici pour ma mémoire ce que j'ai vu, écouté, lu, vécu, partagé en avril 2025. C'est personnel et du vécu, pas d'injonction ou de vœux pieux. Mais j'ai l'intime conviction que vous apprendrez probablement quelque chose.

Rétroviseur sur les 30 derniers jours…

» Livre : “Jeûne et respiration” de Fabien Moine et Leonardo Pelagotti

Lors du sommet de l'HyperSanté j'achète ce livre car ces 2 sujets m'intéressent et je le dévore en 5 jours littéralement. J'y ai annoté tellement de passages que je ne sais même pas comment le résumer ni en faire ressortir un point clé, alors je vous partage 2 courts extraits :

Capture d'écran livre sur le jeûne

Capture d'écran livre sur le jeûne

Bref, c'est un livre d'enseignements sur la vie, le souffle, le corps et son fonctionnement. Plus je plonge dans ce qui nous constitue plus je comprends et je visualise ce qui me fait du bien et comment me rendre heureux.

Je vous le souhaite à tous.

» Podcasts

Je me rends compte que j'écoute pas mal de podcasts en un mois. Je range les plus significatifs dans une playlist et ce mois-ci je dirais que ceux-ci m'ont beaucoup intéressé.

Andropause, les hommes aussi !

Episode du podcast Chaud dedans à écouter ici sur Audiomeans

Sujet tabou et méconnu chez les hommes. Nous, les hommes, avons tellement de sujets tabous que c'en est ridicule. Pourquoi ne nous autorisons-nous pas à parler de tout ? Bref, j'ai découvert l'andropause et je vous en conjure, écoutez-le, parlez-en autour de vous et surtout à votre médecin.

Le Striatum (maintenant je comprends le mécanisme de l'achat compulsif. Mon striatum a le pouvoir et décide pour moi)


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