Amavita par Geoffrey Arduini

aimer sa vie pour illuminer celle des autres

Objet de tous les désirs, fantasme social pour certains ou doudou relationnel pour d'autres, ma relation au smartphone a toujours été ambivalente. J'aime l'outil technologique mais je n'aime pas quand il sonne. Le moment est souvent mal choisit, je me sens dérangé voire je prends cette sonnerie comme une intrusion et surtout je trouve les conversations téléphoniques compliquée à suivre.

Je n'ai jamais aimé le fil à la patte qu'il est et j'aime encore moins l'écosystème qui va avec : les appStore et leurs milliers de pseudo applications gratuites qui sont bourrées de pub, de fonctions limitées poussant à l'achat et de pillage de données.

Mon conseil : installer l'AppStore “F-Droid”

via ce lien (https://f-droid.org/fr/)

F-Droid est un catalogue installable d'applications, un AppStore, libres et à code source ouvert (Open Source) pour Android. L'application facilite la découverte, l'installation et le suivi des mises à jour sur votre appareil Android.”

En bref, cet appStore propose un grand nombre d'applications développées par des passionnés qui veulent illuminer la vie des gens. Les applications sont Open Source donc il est possible de consulter le code, de l'auditer : c'est un gage de transparence. Ces applications sont gratuites et servent un but précis : résoudre un problème et non capter vos données ou vous pousser à prendre une version premium et payante.

Les appli sont parfois moins “jolies” et plus basiques mais elles sont surtout extrêmement fonctionnelles et sans fioritures. C'est le début de l'indépendance numérique.

Si tu me lis sur Substack, F-Droid est pour toi. Tu vas t'y retrouver dans les valeurs de partage, d'attention, de don. (Mise à jour le 18/10/2025 = Je quitte Substack car les valeurs des dirigeants de ce réseau ne me conviennent pas Lire cet article “Que se passe-t-il avec la plateforme Substack et les contenus nazis ?”. Donc s'en est terminé pour moi de Substack.

Mon smartphone me joue des tours

Ce smartphone que nous avons entre les mains nous joue des tours, nous accompagne partout, nous aide parfois mais la plupart du temps il nous fait croire qu'il nous aide alors qu'il nous affaiblit, il nous laisse penser qu'il est temps de la changer, et nous détourne de notre vie sociale.

Il nous affaiblit

  • Quand avez-vous fait un calcul de tête pour la dernière fois ?
  • Quand vous-êtes vous perdu pour la dernière fois ?
  • Quand vous êtes vous ennuyé pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous attendu quelqu'un sans rien faire pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous acheté un journal ou un magazine pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous écrit à la main avec un stylo sur du papier pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous envoyé une lettre par voie postale pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous regardé l'heure sur une montre à aiguille pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous lu un livre (pas sur liseuse) pour la dernière fois ?
  • Quand avez-vous regardé les gens dans le métro ou dans le bus ?
  • Quand avez-vous cuisiné un plat original sorti de votre imagination ou en combinant plusieurs recettes de différents livre ?
  • Vous déplacez-vous, chez-vous, avec votre smartphone ?
  • Vous arrive-t-il de l'oublier en quittant votre domicile ?

J'ai construit cette liste pour mon propre usage et conscientiser que je m'affaiblissais à son contact et que je voulais que cela change.

Il est temps de le changer, vraiment ?

Objet social par excellence, le smartphone doit être changé souvent car les injonctions publicitaires le disent... Le nouveau est plus..... rapide, plus beau, plus puissant, plus grand, plus fin, plus petit, plus précis, plus brillant, fait de meilleures photos, son écran est plus, son I.A. est plus, sa batterie est plus, son logiciel est plus, ... Bref, il faut le changer. Et au fait, comme il est plus, il est aussi plus cher mais c'est pour ton bien.

Les bonimenteurs sont les rois de l'arnaque. Depuis des années, ils mettent les écrans les plus brillants qui soient pour nous faire croire que les photos sont incroyables, mais il n'y a aucun rapport encore l'écran et l'appareil photo. Après nous avoir vendu 3 ou 4 objectifs, je prédis le retour du capteur unique car l'I.A. sera tellement intelligente qu'un seul capteur fera de plus belles photos que les versions précédentes avec les 3 capteurs “incroyables” actuels. Mais comme personne ne fera jamais la différence, l'argument sera parfait. Et les smartphones seront de nouveau très fin et plus petit et un cycle reprendra. En terme de photo, rien ne vaudra jamais un appareil photo et un p*tain d'objectif. Les photos que je fait avec mon Lumix GX80 + Hellios 44M sont tellement plus belles que toutes les photos trop “belles/propres” des smartphones.

Mon appareil photo LUMIX GX80 avec un objectif manuel posés sur une table 3 randonneurs assis dans l'herbe au milieu de 3 tentes installées dans une vallée en montage. Photo noir et blanc Un jeune enfant au premier plan regarde le passage d'un jokey sur son cheval lors d'une course Une falaise de roche grise avec une maison blanche la surplombant. Vue sur une vallée au petit matin avec la rosée et le soleil qui pointe sur le haut éclairant une maison blanche Le musée Guggenheim de Bilbao dans la brume artificielle. Deux adultes dans la brume. Une rue de San Sebastian avec un rayon de lumière sur une femme qui marche Vue sur la campagne de l'île de San Miguel au Açores Photo noir et blanc de la vallée du Vercors du coté du mont Aiguille

Nous détourne de notre vie sociale

Le pire de tout est bien l'action de détournement que génère le smartphone. Il fait voir la vie à travers un écran de 6 pouces quand le monde est si vaste. Il nous siffle et nous rappelle à chaque instant qu'il est bien le plus important. Dès qu'il sonne, qu'il bipe ou qu'il vibre.....tout s'arrête, plus rien n'est important autre que lui.

Je n'ai jamais compris pourquoi l'appelant est plus important que l'échange en cours avec quelqu'un. Dans le monde réel, quelqu'un qui interrompt une discussion se voit gentiment remit à sa place. Mais quand il s'agit d'un appel ou d'un message, nous interrompons de notre propre chef la discussion. Je trouve cela complètement dingue. Parfois, j'ai envie de faire un double appel à la personne en face de moi qui vient de prendre un appel. Logiquement je devrais être prioritaire, je suis le “nouvel” appelant, le plus en haut sur la liste !!!

Poser de nouvelles bases et remettre le smartphone à sa place

Mon aversion pour la chose téléphonique m'avait fait mettre en place des mécanismes de protection il y a longtemps déjà mais j'ai récemment décidé d'aller plus loin car j'étais à 2 doigts de tout dégager. Mes freins pour tout dégager étaient de ne plus pouvoir écouter spotify, de perdre mes “notes” photos facilement et whatsapp. Donc j'ai cherché comment faire de mon smartphone un super dumbphone (un téléphone simple et idiot). Je voulais supprimer encore plus de distraction pour me concentrer sur l'essentiel et rendre à cet outil ses lettres de noblesse : un outil pratique pour écouter de la musique et des podcast, pour écrire des textes et prendre des notes, pour échanger avec mes proches et m'informer le cas échéant.

J'ai donc cherché à le rendre le plus “faible” possible, j'ai tué le maître pour ne plus en être l'esclave.


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Merci pour ton commentaire. Fantômer à ma manière n'est pas la plus évidente pour tous. En revanche, prendre 2 ou 3 nuits airbnb, en chambre d'hotel ou en gîte permet de supprimer les contraintes du bivouac et de passer 3 ou 4 jours seul à randonner ou marcher à la journée en étoile. Les bénéfices doivent se ressentir de la même manière. Rien que le fait d'être seul (pas de télé, pas de smartphone, de marcher, penser, cesser de réfléchir et lire un peu feront l'affaire j'ose à croire.

C'est bien ce que tu fais, peut-être un jour seras tu tenté par une expérience un peu plus proche de la nature pour t'ensauvager !

Réponse à un commentaire lorsque j'avais encore le compte substack

#note #fantômer #randonnée #ensauvagement


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Encore à l'instant je me surprends à pester contre moi même car j'arrive au rez de chaussé de mon immeuble et réalise que j'ai oublié mon smartphone chez moi.

Cela m'arrive de plus en plus fréquemment.

Et finalement c'est une excellente nouvelle. Cela signifie que je m'en détache de plus en plus.

Désormais, je vais cesser de pester et célébrer.

La journée commence super bien.

#note #smartphone


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Image non détaillée mais illustrant la note

Rester assis toute la journée est le “Fumer tue” de notre époque.

Mise à jour de la note : comme un symbole, mon t-shirt MovNat vient d'arriver par la Poste…. En route vers la certification

#note #movnat #mouvement


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Les émotions, vaste sujet, ça va ça vient. J'ai vécu de très belles émotions depuis ce début d'année. Et du jour au lendemain, les émotions s'inversent pour moi.

Je vais les vivre pleinement, les accueillir, ne pas les enfouir, les partager et rebondir quand le moment sera le bon.

#note #émotions


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Se libérer des chaînes du succès conventionnel pour embrasser sa véritable nature.

Centre corps ou centre tête ? Comment appréhendez-vous les évènements de la vie ?

#note


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Photo de Ludovic dans la brume du Vercors en noir et blanc

Devenir “fantôme”, n'est-il pas le rêve de tout enfant ? Passer à travers les murs, s'immiscer dans des lieux improbables sans demander d'autorisation ou juste être invisible et faire ce que l'on veut. Etre inattrappable !

Et bien c'est possible et sans magie noire. Je le fais régulièrement depuis quelques années et pour mon plus grand bonheur et au bénéfice de ma santé psychique.


Fantômer (devenir fantôme)

Se retirer seul pour un temps à définir (un WE, une semaine, un mois, un an), déconnecter de tout pour échapper au bruit quotidien, être en mouvement et se recentrer sur soi-même afin d'être réceptif aux signes que la vie nous envoie, pour revenir plus à l'écoute et plein d'idées neuves. C'est retrouver : clarté, créativité et énergie.


Comment je fais ?

Il n'y a pas de recette, et chacun fantômera à sa manière. Pour ma part, je fantôme le plus souvent en randonnée à pied.

Je prévois un temps minimum de 2 jours. Je vise une région en France, le plus souvent accessible en transport en commun (train, car). Je regarde les cartes de la zone, je cherche une trace de randonnée qui me convienne puis je prépare mon sac de randonnée. C'est assez simple car je suis rôdé maintenant. Mais, les débuts ont été plus hésitants, plus prévoyants, plus indécis. La version train permet de déconnecter au plus tôt.

Ma première virée solo, je l'ai faîte à vélo en Bretagne. J'avais très envie de partir seul. Mon frein était ma vision, ma projection, de ce que cela devait être. Il FALLAIT que ce soit en toute autonomie et en bivouac perdu au milieu de nulle part. Cette croyance était limitante car je me sentait en insécurité dans cette version de l'histoire. Donc je ne partais pas.

Lors d'un échange, sur ce sujet, avec Isabelle (ma coach ennéagramme), elle me fait avancer sur le chemin de cette croyance pour réussir à me faire dire que ce serait formidable si je partais seul tout en m'autorisant à dormir dans un camping si j'en ressentais le besoin. Cela a tout transformé en moi. J'avais une autre version de mon aventure. Moi qui avait l'idée de performance en reliant Saint-Brieuc à Brest tel un fugitif qui ne se montre pas, et fait au plus vite, j'allais le faire à la manière d'un explorateur solitaire qui prend le temps de regarder et de contempler les beautés de la région.

J'ai donc pris mes billets de train. J'ai dormi au camping pour mes 3 nuits. J'y ai fait de très belles rencontres, j'ai passé des soirées très sympa. J'ai diné avec la famille voisine le premier soir et, le second soir, mes voisins hollandais m'ont déposé une bonne bière devant ma tente alors que je me baladais sur la plage. Belle surprise à mon retour.

Mon premier voyage solo initiatique m'a ouvert les yeux sur ce qu'est “fantômer”. C'est être seul physiquement pour se confronter à sa vie.

Ma manière de fantômer n'a pas vraiment changé depuis ce jour. J'ai pris de l'expérience en bivouac alors je m'autorise des nuits solo perdues au milieu de nulle part, mais j'aime tout autant une nuit au camping ou un bivouac partagé avec des inconnus. Les trois versions sont parfaites pour moi car elles sont le fruits de mes émotions du moments et de mes choix. Rien ne me freine à partir et c'est une grande satisfaction et ma liberté.

La puissance révélatrice du fantôme qui est en moi

Devenir fantôme m'apporte une puissance, une énergie incroyable. Me retrouver seul avec soi même est un exercice de profonde introspection créatrice de valeur interne (Schumpeter es-tu la !!!).

La marche, la randonnée à pied ou à vélo sont d'excellents moyens de combiner l'introspection et l'activité physique nourricière pour le corps. J'aime le faire en autonomie dans des régions isolées et souvent sans ou avec peu de réseaux. L'autonomie apporte la connexion à la nature si importante dans le processus. Manger et bivouaquer au milieu du Vercors, du Morvan, au pied du mon Lozère, en haut des falaises des gorges du Tarn ou au bord d'une rivière à 1800 m dans les Pyrénées m'apportent une vitalité incroyable.

Fantômer n'est pas simple de prime abord : partir seul, s'imaginer seul, dormir dehors au beau milieu de nulle part seul n'est plus naturel. Cela semble dangereux et inconfortable. Pourtant, dormir sous un tarp (une bâche légère disposée à la manière d'une tente) permet d'être pleinement connecté à la nature, d'en faire partie, de ressentir son énergie. J'aime sentir l'herbe sous mes pieds nus, l'odeur de la terre humide et regarder le ciel étoilé depuis mon “lit”. Mais il n'est pas toujours étoilé ce ciel, c'est l'image d'Épinal ça. Il est très souvent couvert, menaçant, obstrué. Alors je me sens petit et vulnérable dans cette nuit noire qui devient très sonore, voire bruyante, au fur et mesure que la nature prend ses droits. Je me sens comme un étranger. Alors j'ouvre mes sens, j'accueille le moment depuis mon sac de couchage, j'écoute, je respire, je ressens et je finis par me sentir chez moi. Maintenant, je suis prêt à m'endormir avec le souffle du vent sur mon visage, l'odeur de la terre qui m'envahit et le chant de toute la forêt pour berceuse. Cette connexion je la recherche. C'est elle qui me permet de déconnecter pleinement.

Stevenson écrit avec des galet sur le GR70 ou chemin de Stevenson Vue sur mon vélo de randonnée sur un baie du Pays Basque espagnol Vue dans la brume depuis le Miradoura da Boca do inferno sur l'île de San Miguel dans l'archipel des Açores Matériel de randonnée étalé au sol pour une vue globale je randonne sur le chemin de Stevenson sous le soleil Vue sur mon vélo dans la gare de Bilbao lors de mon retour vers Paris Vue sur notre bivouac de tarp dans les Vosges Vue sous un tarp avec une installation minimale

2 jours minimum, à partir de 4 c'est top

Le plus bénéfique pour moi est bel et bien de passer la barrière des 3 ou 4 jours salutaires à la dépollution de mon esprit de toutes mes pensées de vie courante. Une fois toutes ces ruminations évacuées, voila que l'état médidatif s'invite au rythme de mes pas et de mon souffle sur des chemins cahoteux, longs et bien souvent dénivelés. L'effort apporte ce supplément de purge nécessaire, et ma respiration au rythme d'un métronome me mène vers un état de conscience quelque peu modifié qui me permet de voir ma vie différemment. Lors de ma grande randonnée de 10 jours seul sur le GR70, j'ai atteins cet état au 3ème jour, les 7 autres ont été d'une grande source de réflexion, d'introspection, de vision de ce que je voulais dans mon futur, de mes potentialités et du sens que je voulais donner à ma vie.

C'est salutaire

Pour moi, c'est comme un rite initiatique, maintenant que je connais tous les bénéfices de cette démarche elle fait partie de ma vie et de mes besoins. Quelle aurait été ma vie si j'avais “fantômer” dès mes 20 ans !! Il y a fort à parier que j'aurais choisi une voie plus centrée sur mes envies et mes émotions. J'aurais été plus à l'écoute de mes besoins et de ce qui m'anime.

Je n'ai pas de regret, je suis reconnaissant d'avoir découvert cela à 44 ans. Il me reste tant d'années pour influer sur le cours de la vie que je ne peux que lui sourire et regarder le chemin s'illuminer au rythme de mes pas.

#writefreely #fantômer #randonnée

Je vous suis reconnaissant d'avoir lu ce récit. Si vous pensez qu'il a de la valeur pour vos proches, partagez-le et créons une tribu d'Alchimistes de l'attention.

Geoffrey
- Aimer sa vie pour illuminer celle des autres


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Je devrais être payé pour regarder la quantité de pub que le cinéma impose avant le film.

En y pensant c'est scandaleux. Je paie pour voir un film et je me tape 20 minutes de pub pour des bagnoles et de la mal bouffe.

Le cinéma est le seul endroit où il est recommandé d'être en retard de 20 minutes sur l'horaire annoncé.

#note


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Devenir fantôme, c'est s'offrir une parenthèse loin du bruit du monde, pour mieux se retrouver.

Marcher seul, c'est renouer avec la nature et son énergie vitale,

Oser la solitude, c'est dépasser ses peurs et s'ouvrir à l'introspection profonde,

Ce temps à l'écart libère la créativité, la clarté d'esprit et l'élan pour choisir sa propre voie,

Fantômer, c'est un rite initiatique moderne : je reviens toujours plus vivant, plus aligné, et prêt à illuminer la vie des autres,

Et vous, quand avez-vous pris le temps de fantômer pour vous reconnecter à l'essentiel ?

#note #fantômer #randonnée


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